Retour sur mon déplacement à Rabat et Tanger au Maroc du 27 au 30 novembre 2025

Accompagné tout au long de mon déplacement par la conseillère à l’Assemblée des Français de l’étranger, Khadija Belcaid, j’ai d’abord visité l’Université internationale de Rabat. J’y ai échangé avec Mehdi Alioua, doyen de Sciences Po, au sujet de la mobilité étudiante internationale et des partenariats entre universités françaises et marocaines.

J’ai ensuite participé à une réunion publique organisée par Français du Monde à Rabat sur le thème « Répondre à l’extrême droite ». Nous sommes revenus ensemble sur la situation politique actuelle en France, notamment sur le fait que le RN vote systématiquement contre les propositions visant à améliorer la vie des Français de l’étranger.


Avec le consul de France à Rabat et des représentants des établissements français à Rabat, nous avons échangé sur la crise budgétaire rencontrée par l’AEFE et ses conséquences sur le terrain avec une hausse continue des frais de scolarité et la diminution du nombre de boursiers.

Nous nous sommes ensuite rendus à Tanger où j’y ai retrouvé le député de la 9ème circonscription, Karim Ben Cheikh, le président de Français du Monde au Maroc, Othman Touzani Idrissi et notre conseillère élue pour les Français de Tanger, Myriem Bennani.

Invité par le Forum MEDays et son président Brahim Fassi Fihri, j’ai participé à une conférence sur les relations entre l’Afrique et l’Europe. J’y ai plaidé pour le renforcement de notre relation à travers des partenariats renforcés en matière éducatif et culturel.

Nous nous sommes rendus à l’école Adrien Berchet pour suivre l’avancement des travaux de sécurisation du site. Aux côtés du directeur de l’école et d’Othman Touzani Idrissi, représentant UCPE-FCPE, nous avons pu constater que des travaux indispensables avaient été réalisés, permettant aux enfants de réintégrer l’établissement dès la rentrée.

Avec le député Karim Ben Cheikh, nous avons assuré une permanence parlementaire à l’Institut français, situé à proximité immédiate de l’école, en espérant qu’il pourra contribuer à renforcer la synergie au bénéfice de la communauté scolaire.

Nous avons également visité le chantier du futur Institut français de Tanger, bientôt installé dans l’ancien consulat général de France. La restauration de ce bâtiment remarquable, ainsi que l’ouverture de son parc au public, constitueront sans aucun doute un atout majeur pour Tanger. Cet investissement vient compléter la rénovation du consulat général achevée l’an dernier.

Nous avons conclu avec une rencontre-débat organisée au lycée Regnault par la section Français du Monde, nous avons pu échanger avec nos compatriotes sur la situation politique en France, l’état du débat budgétaire, les budgets relatifs aux Français de l’étranger (CFE, AEFE) ainsi que la situation au sein de l’AEFE.

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Retour sur mon déplacement à Copenhague au Danemark du 13 au 15 novembre 2025

Accueilli dès mon arrivée par notre conseiller élu, Luc de Visme, j’ai participé avec lui et la présidente de Français du Monde au Danemark, Marie Emmanuelle Moquet, à une réunion publique participative avec nos compatriotes installés au Danemark. Nous avons notamment échangé sur la situation politique en France et la nécessaire réforme des institutions pour permettre une démocratie plus représentative et participative. Nous avons également abordé les différences d’approches en matière éducative entre nos deux pays. Une éducation au Danemark où le respect de l’autre et la solidarité sont inculqués dès l’enfance, avec des classes de vingt élèves et un rythme scolaire plus adapté.

J’ai pu ensuite visiter notre consulat et échanger avec Annabelle Chouzenoux, consule de France à Copenhague sur la communauté française au Danemark.

Nous comptons plus de 9 565 Français qui vivent au Danemark. C'est une communauté en constante progression qui a augmenté de près de 39 % entre 2021 et 2025. C'est une communauté très dynamique et présente dans différents domaines de la société danoise économique, éducatif et culturel : 70 % de nos compatriotes ont moins de 40 ans. Le consulat délivre plus de 2 000 titres par an.

J’ai pu visiter les locaux de notre Institut français et ai échangé avec les responsables. L’Institut organise des événements culturels variés pour faire découvrir la richesse de la création française au public danois. Il soutient les échanges et projets de coopération entre universités et centres de recherche français et danois, et contribue à promouvoir l’enseignement supérieur français à travers notamment des cours de français et des tests de langue, et agit pour renforcer la place du français dans le système éducatif danois. Il sert de pont culturel et intellectuel entre la France et le Danemark, facilitant le dialogue entre institutions, artistes, chercheurs et publics des deux pays. Il contribue au rayonnement culturel et linguistique de la France, favorise la coopération éducative et scientifique, et organise des activités qui rapprochent les sociétés française et danoise.

Lors de mon déplacement, j’ai pu visiter et échanger avec les responsables de la communauté éducative du Lycée Français Prins Henrik de Copenhague qui est aujourd’hui un établissement en plein développement. Créé en 1954, il accueille désormais près de 795 élèves de la maternelle à la terminale, représentant une quarantaine de nationalités. Le lycée a cette particularité d'être à la fois conventionné avec l’AEFE, ce qui garantit la qualité et l’homologation des programmes français, et régi par le droit danois, ce qui facilite son intégration locale. Ce double cadre lui permet d’offrir à la fois un enseignement rigoureux et une pédagogie ouverte sur le multilinguisme (français, danois, anglais). Nous avons pu échanger sur la situation au sein de l’AEFE et l’avenir du réseau en termes d’attractivité. Incontestablement le Lycée Français Prins Henrik constitue un pilier essentiel du rayonnement éducatif et culturel français au Danemark.

Lors de ma rencontre avec l’ambassadeur de France au Danemark, nous avons pu faire un point complet sur l’état des relations entre la France et le Danemark, qui se trouvent aujourd’hui dans une dynamique particulièrement positive et ambitieuse.

L’ambassadeur m’a confirmé que nos deux pays entretiennent des relations bilatérales solides, anciennes et caractérisées par une grande convergence de vues, notamment sur les enjeux européens, climatiques et de sécurité. La signature récente du partenariat stratégique franco-danois, conclu lors de la visite d’État du roi Frederik X à Paris, a marqué une étape importante dans le renforcement de ce lien politique. Cet accord ouvre de nouvelles perspectives de coopération, en particulier dans les domaines de la défense, de l’énergie, de l’innovation et des transitions écologique et numérique.

Nous avons également évoqué la coopération économique, en nette croissance : les échanges commerciaux entre les deux pays ne cessent d’augmenter et le Danemark demeure un investisseur important en France. L’ambassadeur m’a rappelé l’entrée en vigueur récente de la nouvelle convention fiscale, qui facilite les échanges et sécurise l’environnement économique des entreprises et des particuliers.

Enfin, notre entretien a permis d’aborder les sujets de sécurité et de défense, dans un contexte géopolitique européen marqué par l’incertitude. Le Danemark, membre actif de l’Union européenne et de l’OTAN, partage pleinement les positions françaises sur la nécessité de renforcer la souveraineté européenne. Les projets de coopération en matière de capacités militaires et de sécurité maritime, notamment en lien avec l’Arctique et le Groenland, témoignent de ce rapprochement stratégique.

Cette rencontre m’a permis de mesurer la profondeur de la relation franco-danoise, mais aussi son potentiel. Grâce à un dialogue politique étroit, une coopération économique dynamique et un ancrage culturel solide, la France et le Danemark disposent de bases particulièrement robustes pour relever ensemble les défis qui se présentent à nous, en Europe et au-delà.

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Retour sur mon déplacement à Beyrouth au Liban

Accompagné tout au long de mon déplacement du président de Français du Monde au Liban, Moemen Daboussy, j’ai échangé, dès mon arrivée, avec les responsables de plusieurs ONG françaises opérant au Liban.

Nous avons longuement échangé sur les conséquences dramatiques de la baisse drastique du budget de l’aide au développement.

Le Liban est au carrefour de plusieurs crises. Le pays subit, depuis 2019, l’une des plus graves crises économiques de son histoire. Le Liban a accumulé une dette extérieure et intérieure massive, représentant environ 170% du PIB, limitant la capacité de l'État à financer ses dépenses. La livre libanaise a été dévaluée à plusieurs reprises et a perdu une grande partie de sa valeur, entraînant une inflation galopante. Cela a engendré une crise bancaire avec de fortes restrictions sur les retraits et la faillite de plusieurs banques qui ont ébranlé la confiance et l’épargne des citoyens.

Le Liban est également une terre d’accueil pour les réfugiés syriens et palestiniens. On compterait près de 1,2 millions de réfugiés syriens dont 500 000 ont un besoin d'aide d'urgence. Il y a de nombreux besoins notamment en termes d'accès à l’eau et d'assainissement. Les coupures conjointes des États-Unis et de notre pays ont créé une situation humanitaire très dégradée.

J’ai pu également échanger avec les responsables de l’AFD au Liban. Avec une baisse de 10 millions d’euros, notre pays finance plusieurs programmes de subvention pour 30 à 35 millions d’euros par an. Très loin derrière l’Allemagne dont l’aide publique au Liban atteint plus de 100 millions d’euros par an. Nos subventions financent principalement des projets en santé et reconstruction pour les réfugiés. Je me battrai au Parlement pour le relèvement de notre aide publique au développement afin de renforcer notamment notre aide humanitaire au Liban.

J’ai ensuite retrouvé nos conseillers élus des Français du Liban. Nous sommes revenus sur les conséquences de la crise économique pour nos compatriotes. On compte 22 000 compatriotes inscrits sur nos registres consulaires au Liban. L’action du service social de notre consulat s’est considérablement intensifiée, plaçant le poste au 1er rang du réseau consulaire mondial, tant en volume d’aides distribuées qu’en nombre de bénéficiaires. Près de 20 % du montant global de l’aide sociale à l’étranger est versé aux Français résidant au Liban. L’aide distribuée cette année par le service social a atteint près de 10 millions d’euros. On dénombre plus de 2 600 adhérents à la caisse des Français de l’étranger. La crise a accentué les demandes de soutien afin d’accéder à la catégorie aidée de la CFE (près de 500 dossiers). J’ai pu constater et soutiendrai la nécessité de création d’un poste supplémentaire afin de renforcer une équipe consulaire en sous-effectif chronique.

J’ai pu ensuite visiter et échanger avec l’équipe de direction du Grand Lycée Franco-libanais à Beyrouth. Le pays compte le plus grand nombre d’établissements homologués par l’AEFE avec 69 établissements et plus de 1 200 élèves boursiers.

L’établissement a été créé en 1909 et représente la présence éducative de la France au Proche-Orient et de la mission laïque, l’un des établissements les plus importants du réseau mondial de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’étranger. On y compte près de 2 700 élèves, 318 personnels dont 13 détachés pour l’encadrement et 18 pour l’enseignement. Attachés à notre modèle éducatif hors de France, nous sommes revenus sur la nécessité que notre pays accentue son financement à notre modèle éducatif hors de France. Dans un contexte concurrentiel, l’éducation étant la priorité numéro 1 des familles libanaises.

Je suis allé ensuite déposer une gerbe au port de Beyrouth, en compagnie du gouverneur Marwan Abboud, afin d’honorer la mémoire des victimes et soutenir les familles endeuillées par la tragique explosion qui s’est produite au port de Beyrouth le 4 août 2020.

J’ai pu échanger avec notre ambassadeur sur la situation politique et économique au Liban ainsi que les différentes initiatives dans le cadre de notre relation bilatérale. Le Liban est une république parlementaire monocamérale. La Chambre des députés est composée de 128 députés élus pour quatre ans. Les sièges étant répartis à parité sur une base confessionnelle (64 chrétiens et 64 musulmans). L'élection de Joseph Aoun à la présidence de la République en janvier 2025 suivie de la désignation de Nawaf Salam comme Premier ministre constituent la première étape d’un processus de remise en marche des institutions libanaises.

Depuis la guerre de 2006, les tensions avec Israël, au sud du Liban, restent présentes et les deux pays sont toujours formellement en état de guerre. Des affrontements ont débuté des deux côtés de la frontière entre le Hezbollah et Israël à partir du 8 octobre 2023. Le conflit s’est transformé en une guerre violente entre septembre 2024 et novembre 2024. Un cessez-le-feu, entré en vigueur le 27 novembre 2024 et parrainé par les États-Unis et la France, est venu mettre fin à ce conflit qui a conduit à près de 3 800 morts et près d’un million et demi de déplacés.

J’ai conclu mon déplacement avec une réunion publique participative, où nous avons pu échanger avec nos compatriotes sur la situation au Liban ainsi que les discussions budgétaires en cours en France et la nécessité de rénover et de démocratiser nos institutions.

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Retour sur mon déplacement à Edimbourg

Dès mon arrivée à Édimbourg, j’ai pu assister aux célébrations des 730 ans de l’Auld Alliance, traité officiel signé entre la France et l’Écosse en 1295, considérée comme la plus vieille alliance au monde.

J’ai pu participer aux différentes festivités qui soulignent cette alliance au côté de l’Ambassadrice de France Hélène Duchêne, du consul général Stéphane Pailler, des élus consulaires Christian Albuisson, Véronique Miller et Brigitte Guénier. J’ai pu également y retrouver Catherine Smadja, présidente de l’association Français du monde au Royaume-Uni ainsi que Jean Roman-Samaké, co-fondateur de La Revue Écossaise.

Mon déplacement a été rythmé par de nombreuses rencontres avec nos compatriotes, notre consul, nos élus consulaires ainsi que les représentants d’associations et d’entreprises.

On compte plus de 7 500 Français inscrits sur nos registres consulaires en Écosse. Une communauté française diverse, dynamique et créative. Nous avons pu échanger sur les difficultés posées par le Brexit au niveau de notre relation commerciale, à cause d’une augmentation des frais de douanes et des règles administratives pour les petites et moyennes entreprises françaises qui importent au Royaume-Uni. Cela a également fortement affecté les échanges universitaires en raison de la fin du programme Erasmus+. Face à la montée des discours racistes et intolérants au Royaume-Uni, plusieurs compatriotes m’ont dit s’inquiéter pour leur avenir dans le pays. En effet, le leader du parti d'extrême droite Reform UK, Nigel Farage, a déclaré vouloir abolir le statut de résident permanent.

J’ai pu également échanger avec les responsables de la programmation de l’Institut français à Édimbourg. Avec peu de moyens, l’Institut réussit la prouesse d’une programmation littéraire, culturelle et cinématographique particulièrement dense en mettant à l’honneur la diversité de la langue française. Le point d’orgue de l’année culturelle à Édimbourg se déroule au mois d’août avec l’organisation du plus important festival artistique au monde le festival Fringe. On y compte plus de 2 500 spectacles par an à travers de nombreuses pièces de théâtre, de la comédie (stand-up), de la musique et de la danse. L’Institut français propose des hébergements pour nos artistes qui s’y produisent.

Avec nos élus consulaires, Brigitte Guenier et Christian Albuisson, nous avons échangé sur la situation de la francophonie en Écosse. On assiste, depuis plusieurs années, à un déclin de notre langue au profit de l’espagnol. Face à cette chute, il paraît essentiel de travailler à renforcer notre coopération et relation bilatérale à travers notamment une mise à disposition d’assistants en français dans les établissements scolaires écossais.

Nous avons pu échanger avec le consul de France sur la réouverture, le 22 septembre, du service de délivrance de titres d'identité et de voyage. En raison de l’absence de moyens budgétaires supplémentaires, je tiens à saluer le travail exemplaire fourni par les équipes consulaires de Londres et d'Édimbourg pour rendre effective cette réouverture très attendue et plébiscitée par nos compatriotes. Une problématique à résoudre : ni le Consulat d'Édimbourg ni celui de Londres ne peuvent envoyer les titres d'identité directement au domicile des demandeurs qui le souhaitent. Cela pose des difficultés pour nos concitoyens résidant dans les Highlands, les îles écossaises ou les régions éloignées d'Édimbourg et de Glasgow. Cela représente une contrainte importante, tant en termes de temps que de coûts. C’est pourquoi, j’interviendrai auprès du ministère de l’Intérieur afin de permettre un envoi sécurisé à domicile ou la remise par l’intermédiaire de nos consuls honoraires pour nos compatriotes éloignés.

Lors d’une réunion publique participative, j’ai pu également longuement échanger avec nos compatriotes sur la situation politique en France, le budget alloué aux Français de l’étranger et de la nécessité de créer de nouveaux espaces de délibérations collectives.

J’ai conclu mon déplacement en participant à la Foire franco-écossaise organisée au sein de l’Institut français. Foire qui mettait à l’honneur de nombreux talents français et écossais ! J’ai pu découvrir dans une ambiance festive et chaleureuse des stands proposant de magnifiques œuvres d'art, de l'artisanat et des créations uniques qui mettent à l’honneur la culture française et écossaise.

J’ai pu également longuement échanger avec Jean Roman-Samaké qui m’a accompagné tout au long de mes rencontres. Il est à l’origine de deux tomes de La Revue Écossaise qu’il a cofondé notamment avec sa compagne Assa Samaké-Roman, journaliste indépendante basée à Édimbourg et 3 Français-es d'Écosse, avides de raconter ce qu'ils aiment mais aussi les défis de ce magnifique pays. Pour en savoir plus sur ce magnifique pays, je vous recommande d’écouter les épisodes leur podcast “La Revue Ecossaise”.

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Ma Contribution aux Assises de la protection sociale des Français de l’étranger 2025

Ma Contribution aux Assises de la protection sociale des Français de l’étranger 2025

À l’occasion des Assises de la protection sociale des Français de l’étranger 2025, j’ai présenté une série d’amendements ambitieux visant à renforcer la justice sociale et à garantir une protection équitable pour tous nos compatriotes établis hors de France.

Ces propositions s’inscrivent dans la continuité de mon engagement constant en faveur d’une protection sociale universelle, accessible et solidaire, quel que soit le lieu de résidence.

Retrouvez toutes mes propositions dans le document en pièce jointe ci-dessous.

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Retour sur mon déplacement à Rome

À Rome pour un déplacement de deux jours à l’occasion des célébrations de notre fête nationale, pour échanger avec la communauté française, leurs conseiller-es élu-es ainsi que nos responsables du corps consulaire et diplomatiques.

Dès mon arrivée, j’ai participé à la  cérémonie du 14 juillet organisée par notre Ambassadeur en Italie, Martin Briens, accompagné de notre Ambassadeur, représentant permanent de la France auprès des Nations unies, Tanguy Stehelin, ainsi que le Ministre italien de La Défense, Guido Crosetto.

J’ai rappelé la nécessité et l’importance d’une Europe unie et forte pour surmonter les défis qui nous sont posés, que ce soit dans le domaine commercial et notre réplique à la guerre tarifaire menée par le Président américain, notre réponse aux enjeux cruciaux posés par le réchauffement climatique et au niveau diplomatique et militaire avec la guerre en Ukraine.

Le lendemain j’ai pu échanger avec notre Ambassadrice près le Saint-Siège, Florence Mangin. Nous sommes revenus sur l’actualité particulièrement chargée suite à l’élection du nouveau pape Léon XIV, de la programmation et la venue de nombreux compatriotes à l’occasion de l’année du Jubilé, tradition vieille de 700 ans qui se produit tous les 25 ans à Rome.

J’ai pu également visiter la magnifique Villa Médici qui est un centre d'art pluridisciplinaire et un site patrimonial de 7 hectares appartenant à la France. Elle accueille chaque année près de 70 artistes, auteurs et chercheurs pour des séjours dont 16 pensionnaires en résidence à l’année.

Accompagné du consul général de France, Fabrice Maïolino, j’ai échangé avec la présidente du conseil consulaire à Rome, Gaëlle Barré, ainsi que nos conseillers élus Olivier Spiesser et Carole de Blesson. Nous sommes revenus sur les difficultés rencontrées par nos ressortissants avec l’administration fiscale italienne, le dispositif FLAM ainsi que les propositions du conseil consulaire dans le cadre des assises de la protection sociale. Je tiens à les remercier pour leur travail et présence constante auprès de nos compatriotes sur le terrain.

Mon déplacement s’est conclu par les festivités du 14 juillet organisées par l’Ambassadrice de France près le Saint-Siège, Florence Mangin, à la villa Bonaparte. Accompagné de nos conseiller-es élus, Gaëlle Barré et Olivier Spiesser, nous avons pu échanger avec nos compatriotes sur la francophonie, les difficultés d’accès à l’éducation française, la culture ainsi que la situation des librairies françaises.​

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Retour sur mon déplacement à Londres du 20 au 23 juin

Lors de ce déplacement, j’ai pu retrouver les militant-es de la section socialiste de Londres autour du secrétaire de section Marc-Frederic Lupianez ainsi que nos élus Samy Ahmar et Catherine Smadja. Nous avons pu faire une visite historique par Stephane Goldstein du quartier de Spitalfields. Quartier emblématique bâti à la fin du XVIIeme siècle par des réfugiés protestants français qui fuyaient les persécutions dirigées sous le règne de Louis XIV.

J’ai participé et échangé avec les professeurs et dirigeants des écoles du Parapluie FLAM au Royaume-Uni-es à l’occasion de leur journée de formations et d’échanges en présence de sa Présidente Sophie Gavrois ainsi que mes collègues parlementaires Olivier Cadic, Samantha Cazebonne et Vincent Caure.

Le Parapluie FLAM est une fédération de Petites Écoles FLAM au Royaume-Uni. Il regroupe entre 40 et 50 structures qui proposent des cours et activités en français à plus de 5 500 enfants francophones ou bilingues, généralement scolarisés dans le système britannique.

Il a été créé en 2013 et est la plus ancienne fédération de FLAM au Monde. Il est dirigé par un conseil d’administration bénévole.

Le Parapluie FLAM joue un rôle essentiel en fournissant du conseil pédagogique, administratif et juridique aux écoles, et des outils informatiques pour la collaboration entre les associations

  • aide aux familles francophones pour trouver les Petites Écoles FLAM du réseau qui sont situées près de chez elles
  • partage d’événements et de matériels pédagogiques et culturels dans une optique de réduction des coûts
  • journées de formations et d’échange pour les professeurs et dirigeants des écoles du Parapluie

Le Budget FLAM

Le budget FLAM a été amputé de moitié cette année passant de 1 M€ à 500 000 €. Avec le groupe socialiste, nous avons voté contre cette baisse budgétaire.

Cette baisse va largement grever le budget des associations et avoir un impact sur les aides au démarrage, les aides au projet et les aides au regroupements régionaux comme cette journée du Parapluie FLAM.

Ce dispositif Flam joue un rôle majeur dans les zones où il n'y a pas d'école française, en permettant aux enfants francophones d'entretenir leurs liens avec la langue et la culture françaises. Les nouvelles associations créées chaque année, comme la structuration du réseau autour de la fédération Flam Monde, montrent le fort potentiel de ce programme, bien que celui-ci soit confronté à des difficultés de recrutement de bénévoles, de fortes contraintes administratives et un niveau de subventionnement plafonné.

Comme je l’ai proposé dans mon rapport sur la francophonie « Le français a encore son mot à dire. Propositions pour une francophonie multilatérale et coopérative”, il est temps de faire de ce programme un dispositif spécifique qui serait porté et financé par l’ensemble des pays francophones.

Nous avons conclu la journée lors d’une rencontre publique sur les assises de la protection sociale sur le thème : Quel avenir pour l’enseignement français à l’étranger ?

Animée par le délégué consulaire Christophe Adol, nous avons pu échanger, en présence de la présidente de Francais du Monde à Londres Catherine Smadja, des conseillers élus des Français de l’étranger Samy Ahmar et Remi Vazeille, sur l’avenir de l'enseignement français à l’étranger.

Une rencontre stimulante où les participants étaient réunis en groupe de travail afin de faire part de leurs préoccupations sur l’enseignement français à l’etranger.

À l’heure où des coupes drastiques sont opérées par le gouvernement, les discussions ont ressorti les inégalités d’accès aux bourses scolaires, la prise en charge encore trop limitée des enfants en situation de handicap et l’impérative nécessité de renforcer budgétairement un réseau éducatif de qualité.

Retrouvez mon entrevue ainsi que la retranscription des débats par le journal LesFrancais.press. au lien suivant : https://lesfrancais.press/vu-de-londres-quel-avenir-pour-lenseignement-francais-a-letranger/

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Quel avenir pour l’enseignement français à l’étranger ?

Quel avenir pour l’enseignement français à l’étranger ?

En déplacement à Londres, j’ai participé à une réunion publique participative sur les assises de la protection sociale, animée par le délégué consulaire Christophe Adol.
Nous avons pu échanger, en présence de la présidente de Français du Monde - ADFE à Londres Catherine Smadja, des conseillers élus des Français de l’étranger Samy Ahmar et Rémi Vazeille, sur l’avenir de l'enseignement français à l’étranger.

Retrouvez mon entrevue ainsi que la retranscription des débats par le journal les français.press.
Au cœur de cette entrevue :
– L’inégalité d’accès aux bourses scolaires
– La prise en charge encore trop limitée des enfants en situation de handicap
– Un Parcoursup inadapté aux lycéens de l’étranger
– La nécessité de renforcer un réseau éducatif de qualité
– Et l’enjeu stratégique de la francophonie : défendre notre langue, nos valeurs, notre rayonnement dans un monde de plus en plus concurrentiel

🎧 À lire et écouter ici👇
https://lesfrancais.press/vu-de-londres-quel-avenir-pour-lenseignement-francais-a-letranger/


Une conviction : sans un investissement clair pour l’école, les familles et les enseignants, la France s’efface là où elle devrait rayonner.

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