Retour sur mon déplacement à Rome

À Rome pour un déplacement de deux jours à l’occasion des célébrations de notre fête nationale, pour échanger avec la communauté française, leurs conseiller-es élu-es ainsi que nos responsables du corps consulaire et diplomatiques.

Dès mon arrivée, j’ai participé à la  cérémonie du 14 juillet organisée par notre Ambassadeur en Italie, Martin Briens, accompagné de notre Ambassadeur, représentant permanent de la France auprès des Nations unies, Tanguy Stehelin, ainsi que le Ministre italien de La Défense, Guido Crosetto.

J’ai rappelé la nécessité et l’importance d’une Europe unie et forte pour surmonter les défis qui nous sont posés, que ce soit dans le domaine commercial et notre réplique à la guerre tarifaire menée par le Président américain, notre réponse aux enjeux cruciaux posés par le réchauffement climatique et au niveau diplomatique et militaire avec la guerre en Ukraine.

Le lendemain j’ai pu échanger avec notre Ambassadrice près le Saint-Siège, Florence Mangin. Nous sommes revenus sur l’actualité particulièrement chargée suite à l’élection du nouveau pape Léon XIV, de la programmation et la venue de nombreux compatriotes à l’occasion de l’année du Jubilé, tradition vieille de 700 ans qui se produit tous les 25 ans à Rome.

J’ai pu également visiter la magnifique Villa Médici qui est un centre d'art pluridisciplinaire et un site patrimonial de 7 hectares appartenant à la France. Elle accueille chaque année près de 70 artistes, auteurs et chercheurs pour des séjours dont 16 pensionnaires en résidence à l’année.

Accompagné du consul général de France, Fabrice Maïolino, j’ai échangé avec la présidente du conseil consulaire à Rome, Gaëlle Barré, ainsi que nos conseillers élus Olivier Spiesser et Carole de Blesson. Nous sommes revenus sur les difficultés rencontrées par nos ressortissants avec l’administration fiscale italienne, le dispositif FLAM ainsi que les propositions du conseil consulaire dans le cadre des assises de la protection sociale. Je tiens à les remercier pour leur travail et présence constante auprès de nos compatriotes sur le terrain.

Mon déplacement s’est conclu par les festivités du 14 juillet organisées par l’Ambassadrice de France près le Saint-Siège, Florence Mangin, à la villa Bonaparte. Accompagné de nos conseiller-es élus, Gaëlle Barré et Olivier Spiesser, nous avons pu échanger avec nos compatriotes sur la francophonie, les difficultés d’accès à l’éducation française, la culture ainsi que la situation des librairies françaises.​

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Retour sur mon déplacement à Londres du 20 au 23 juin

Lors de ce déplacement, j’ai pu retrouver les militant-es de la section socialiste de Londres autour du secrétaire de section Marc-Frederic Lupianez ainsi que nos élus Samy Ahmar et Catherine Smadja. Nous avons pu faire une visite historique par Stephane Goldstein du quartier de Spitalfields. Quartier emblématique bâti à la fin du XVIIeme siècle par des réfugiés protestants français qui fuyaient les persécutions dirigées sous le règne de Louis XIV.

J’ai participé et échangé avec les professeurs et dirigeants des écoles du Parapluie FLAM au Royaume-Uni-es à l’occasion de leur journée de formations et d’échanges en présence de sa Présidente Sophie Gavrois ainsi que mes collègues parlementaires Olivier Cadic, Samantha Cazebonne et Vincent Caure.

Le Parapluie FLAM est une fédération de Petites Écoles FLAM au Royaume-Uni. Il regroupe entre 40 et 50 structures qui proposent des cours et activités en français à plus de 5 500 enfants francophones ou bilingues, généralement scolarisés dans le système britannique.

Il a été créé en 2013 et est la plus ancienne fédération de FLAM au Monde. Il est dirigé par un conseil d’administration bénévole.

Le Parapluie FLAM joue un rôle essentiel en fournissant du conseil pédagogique, administratif et juridique aux écoles, et des outils informatiques pour la collaboration entre les associations

  • aide aux familles francophones pour trouver les Petites Écoles FLAM du réseau qui sont situées près de chez elles
  • partage d’événements et de matériels pédagogiques et culturels dans une optique de réduction des coûts
  • journées de formations et d’échange pour les professeurs et dirigeants des écoles du Parapluie

Le Budget FLAM

Le budget FLAM a été amputé de moitié cette année passant de 1 M€ à 500 000 €. Avec le groupe socialiste, nous avons voté contre cette baisse budgétaire.

Cette baisse va largement grever le budget des associations et avoir un impact sur les aides au démarrage, les aides au projet et les aides au regroupements régionaux comme cette journée du Parapluie FLAM.

Ce dispositif Flam joue un rôle majeur dans les zones où il n'y a pas d'école française, en permettant aux enfants francophones d'entretenir leurs liens avec la langue et la culture françaises. Les nouvelles associations créées chaque année, comme la structuration du réseau autour de la fédération Flam Monde, montrent le fort potentiel de ce programme, bien que celui-ci soit confronté à des difficultés de recrutement de bénévoles, de fortes contraintes administratives et un niveau de subventionnement plafonné.

Comme je l’ai proposé dans mon rapport sur la francophonie « Le français a encore son mot à dire. Propositions pour une francophonie multilatérale et coopérative”, il est temps de faire de ce programme un dispositif spécifique qui serait porté et financé par l’ensemble des pays francophones.

Nous avons conclu la journée lors d’une rencontre publique sur les assises de la protection sociale sur le thème : Quel avenir pour l’enseignement français à l’étranger ?

Animée par le délégué consulaire Christophe Adol, nous avons pu échanger, en présence de la présidente de Francais du Monde à Londres Catherine Smadja, des conseillers élus des Français de l’étranger Samy Ahmar et Remi Vazeille, sur l’avenir de l'enseignement français à l’étranger.

Une rencontre stimulante où les participants étaient réunis en groupe de travail afin de faire part de leurs préoccupations sur l’enseignement français à l’etranger.

À l’heure où des coupes drastiques sont opérées par le gouvernement, les discussions ont ressorti les inégalités d’accès aux bourses scolaires, la prise en charge encore trop limitée des enfants en situation de handicap et l’impérative nécessité de renforcer budgétairement un réseau éducatif de qualité.

Retrouvez mon entrevue ainsi que la retranscription des débats par le journal LesFrancais.press. au lien suivant : https://lesfrancais.press/vu-de-londres-quel-avenir-pour-lenseignement-francais-a-letranger/

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Quel avenir pour l’enseignement français à l’étranger ?

Quel avenir pour l’enseignement français à l’étranger ?

En déplacement à Londres, j’ai participé à une réunion publique participative sur les assises de la protection sociale, animée par le délégué consulaire Christophe Adol.
Nous avons pu échanger, en présence de la présidente de Français du Monde - ADFE à Londres Catherine Smadja, des conseillers élus des Français de l’étranger Samy Ahmar et Rémi Vazeille, sur l’avenir de l'enseignement français à l’étranger.

Retrouvez mon entrevue ainsi que la retranscription des débats par le journal les français.press.
Au cœur de cette entrevue :
– L’inégalité d’accès aux bourses scolaires
– La prise en charge encore trop limitée des enfants en situation de handicap
– Un Parcoursup inadapté aux lycéens de l’étranger
– La nécessité de renforcer un réseau éducatif de qualité
– Et l’enjeu stratégique de la francophonie : défendre notre langue, nos valeurs, notre rayonnement dans un monde de plus en plus concurrentiel

🎧 À lire et écouter ici👇
https://lesfrancais.press/vu-de-londres-quel-avenir-pour-lenseignement-francais-a-letranger/


Une conviction : sans un investissement clair pour l’école, les familles et les enseignants, la France s’efface là où elle devrait rayonner.

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Déplacement au Sénégal

Arrivée à Saly au Sénégal pour la 3ème édition du Printemps de la 9ème circonscription des Français établis hors de France.

Deux jours d’échanges et d’ateliers avec les adhérents de Français du monde - ADFE sur les sujets de sécurité, d'écologie et de protection sociale dans la région.

L’ensemble des travaux seront assortis de recommandations pour les parlementaires.

Merci aux organisateurs et organisatrices de l’association Français du Monde au Sénégal.

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Déplacement en Autriche

Déplacement à Vienne en Autriche pour échanger avec nos conseillers élus Vincent Roué, Patrick Hugo et Frédéric Le Vouedec.

De nombreux échanges avec notre ambassadeur et l’ensemble de notre réseau consulaire sur l’éducation, la culture, la francophonie et la relation bilatérale entre nos deux pays.

J’ai pu également échanger longuement avec la communauté française sur la situation politique en France et nos propositions pour renforcer les services publics en France et hors de France.

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Déplacement en Chine

Je me suis rendu à Pékin en Chine du 5 au 7 mai 2025 pour rencontrer et échanger avec les élus, les associations, nos représentants consulaires ainsi que nos compatriotes engagés dans les domaines de la culture, l'éducation et dans différents secteurs économiques en Chine.

On dénombre près de 20 000 Français inscrits au registre consulaire en Chine, dont 2000 à Pékin. Suite au ralentissement de l'économie chinoise ainsi qu’aux difficultés liées notamment à la pollution et à la pandémie, la communauté française a connu une nette diminution au cours de la dernière décennie.

Accompagné du conseiller élu des Français à Pékin, Franck Pajot, nous avons échangé sur la relation bilatérale entre la France et la Chine avec notamment notre Ambassadeur en Chine, Bertrand Lortholary.

Les relations officielles entre la France et la République populaire de Chine datent de sa reconnaissance par la France le 27 janvier 1964. Nous sommes revenus notamment sur la guerre tarifaire déclenchée par le Président Donald Trump et des conséquences pour l’Europe. Pour rappel, notre pays a un déficit commercial de près de 45 milliards d’euros avec la Chine. Cela représente à l’échelle européenne un déficit commercial de plus de 300 milliards d'euros. La Chine reste pénalisée par la crise de l'immobilier, un chômage élevé chez les jeunes et une faible consommation des ménages.

La Chine est le plus important émetteur de gaz à effet de serre. A lui seul, le pays émet plus de 30 % des émissions mondiales de GES. Bien qu'étant le premier émetteur de CO2 de la planète, le Président chinois a lancé un ensemble de programmes et d’investissements massifs et rapides de sa production d'énergies renouvelables. Le pays a pour objectif d’atteindre ainsi son pic d'émissions de CO2 en 2030 et de parvenir à la neutralité carbone en 2060.

Sur la question des relations commerciales entre l’Europe et la Chine, j’ai participé avec notre Ambassadeur et les conseillers élus de Pékin, Franck Pajot et Françoise Onillon, à la cérémonie des 50 ans des relations sino-européennes avec l’ensemble des ambassadeurs des pays de l’Union européenne.

J’ai également pu échanger avec les équipes du consulat ainsi que de son cabinet médical. Installé depuis une quinzaine d'années, ce service unique, basé sur un partenariat franco- allemand, héberge deux médecins qui jouent un rôle essentiel afin de conseiller et orienter nos compatriotes. Un service essentiel et utile à préserver.

J’ai pu échanger avec Audrey Fouillard, proviseure du lycée Français international de Pékin, sur les enjeux de cet établissement en gestion directe qui accueille de la maternelle à la Terminale plus de 800 élèves de 50 nationalités différentes. L'établissement évolue dans un environnement concurrentiel avec l’interdiction pour les locaux de scolariser leurs enfants en dehors des établissements publics chinois.

Nous sommes revenus sur les difficultés posées par le bornage à 6 ans des détachements à l’étranger, décidé unilatéralement par le Ministère de l’Éducation Nationale depuis la rentrée 2019 et qui va avoir ses premiers effets délétères lors de la session de recrutement à la rentrée prochaine. Nous sommes revenus sur les coûts importants que représentent les frais de scolarité pour les familles et de la nécessité d'élargir les conditions d'attribution des bourses scolaires.

J’ai également rencontré les responsables des associations qui agissent au sein de la communauté française notamment Français du monde - ADFE, l’UFE, Pékin Accueil, Oh lala, Le Souvenir Français, l’Association des Bretons et l’APE.

J’ai rencontré avec notre conseiller élu des Français à Pékin, Franck Pajot, la communauté française afin d’échanger sur leur quotidien et problématiques en matière de protection sociale, d’éducation et d’employabilité. Nous avons pu revenir notamment sur les difficultés d'accès à la caisse des Français de l'étranger. Je continuerai à défendre une véritable caisse de sécurité sociale à destination de nos compatriotes établis hors de France.

Je tiens à le remercier, Franck Pajot, pour son travail constant au cours de ces dernières années au service de nos compatriotes et de nos idéaux de solidarité et de justice sociale.

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Déplacement en Inde

Yan Chantrel, Sénateur représentant les Français établis hors de France, a profité de la pause parlementaire pour aller à la rencontre de ses concitoyens vivant en Inde. Son déplacement l’a conduit à Mumbai puis à Pondichéry, deux pôles importants de la présence française dans le pays. Nous avons eu l’occasion de le rencontrer lors d’une réunion publique, conviviale et dynamique organisée à Mumbai, où de nombreux échanges ont eu lieu autour des enjeux qui touchent les Français de l’étranger. Extrait.

L’importance de partir à la rencontre des Français de l’étranger

J’ai choisi de visiter l’Inde car c’est un pays en plein développement depuis plusieurs années, avec une forte présence économique de la France sur le territoire et de réelles perspectives d’avenir. Il y a également une importante communauté française sur place.

"Je pensais que c’était un signal fort de venir à la rencontre de celles et ceux qui participent activement au développement de l’Inde, notamment les Français installés ici depuis plusieurs années."

Que ce soit dans l’éducation, la recherche scientifique, la coopération bilatérale ou encore le commerce, il est essentiel d’aller à la rencontre de ceux qui font vivre au quotidien les relations entre la France et l’Inde.

Sur les écoles françaises internationales :

Je suis actuellement vice-président de la commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport, et président du groupe d’étude sur la francophonie au Sénat. Il va donc de soi que les établissements français à l’étranger participent pleinement au rayonnement de notre pays. Les écoles françaises ne sont pas seulement ouvertes aux francophones, mais aussi aux résidents locaux. J’ai toujours à cœur de me déplacer pour valoriser et soutenir ce réseau.

Au Parlement, je défends l’idée de développer ce réseau tout en gardant notre spécificité : la France a toujours permis à ses ressortissants d’accéder à l’éducation quels que soient leurs moyens financiers. Or, à l’étranger et particulièrement en Inde, les établissements français internationaux sont très coûteux et donc inaccessibles pour une grande partie de nos compatriotes. Beaucoup de Français vivant ici n’ont pas de revenus élevés, et les effets de seuil trop bas ou des critères désuets – comme la prise en compte du patrimoine mobilier – les excluent du système de bourses. La classe moyenne se retrouve ainsi hors du système alors qu’elle pourrait représenter une force pour ces établissements, tant en termes de fréquentation que de développement.

Le LFIM, par exemple, fait face à des enjeux de développement, notamment dans les classes supérieures où ses effectifs sont très faibles. Il pourrait croître si l’école était plus abordable pour les francophones. Il serait également intéressant de développer des partenariats avec d’autres pays membres de l’OIF.

Quel est l’enjeu pour les étudiants indiens souhaitant étudier en France ?

Il y a aussi un enjeu important pour que les Indiens puissent venir étudier en France. En tant que législateurs, nous devons travailler à simplifier les démarches et à faciliter leur venue et leur maintien sur notre territoire. La France doit se montrer accueillante et attractive, non seulement pour attirer ces étudiants, mais aussi pour favoriser leur intégration.

Que souhaitez-vous dire aux francophones qui n’ont pas accès aux écoles françaises en Inde, notamment dans des villes comme Bangalore ou Pune ?

Nous ne pouvons instaurer des écoles dans chaque ville avec une présence d’expatriés français donc en plus des écoles existantes, je propose d’étendre des dispositifs comme le programme FLAM. Il est nécessaire de les rendre accessibles partout dans le monde, non seulement aux ressortissants français, mais aussi aux francophones des pays membres de l’OIF. Certains de ces pays ont les capacités financières de porter ce type de projet.

Actuellement, ces dispositifs reposent souvent sur des bénévoles, ce qui est tout à leur honneur. Mais il faudrait pouvoir les soutenir financièrement, embaucher plus facilement, pour que cela ne repose pas uniquement sur du bénévolat. Ces dispositifs pourraient s’intégrer dans un programme plus large porté par les pays membres de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie).

Protection sociale des Français de l’étranger

"Je souhaite garantir une CFE (Caisse des Français de l’Étranger) accessible."

J’ai déposé un amendement – malheureusement rejeté – pour que la CFE puisse pleinement assurer sa mission de service public auprès de nos compatriotes en difficulté. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas. L’État a mis en place un dispositif d'aide à l'accès à la CFE pour des personnes à faibles ressources, la "catégorie aidée", mais il ne prend que faiblement en charge ce dispositif, faisant portée quasi exclusivement cette aide à la CFE sur ses fonds propres, ce qui la fragilise financièrement.


Les Français de l’étranger contribuent via la CSG-CRDS, la COTAM pour les retraités et, pour certains,via l’impôt sur le revenu en France. Il serait donc légitime qu’une partie de ces fonds finance un service public de protection sociale à destination de nos compatriotes à l’étranger, notamment pour les personnels des ambassades et des écoles, souvent en contrat local, et qui terminent leur carrière avec une retraite très faible.

La France doit donner l’exemple. Une réforme de la CFE sera indispensable pour garantir sa mission de service public. Nos compatriotes auront l’occasion de faire part de leurs besoins dans le cadre des Assises de la protection sociale, prévues jusqu’en octobre. J’espère qu’elle débouchera sur des propositions concrètes : bourses, couverture sociale, mobilité… Aujourd’hui, de plus en plus de Français se déplacent d’un pays à l’autre sans repasser par la France. Il faut développer des accords multipartites pour accompagner cette mobilité, sans affaiblir leur protection sociale ou leur carrière.

Je vois également des difficultés pour certains descendants de Français à faire reconnaître leur nationalité. C’est parfois très compliqué depuis l’étranger, alors même qu’ils contribuent au rayonnement de la France. Il serait nécessaire d’assouplir avec une vision plus inclusive nos critères d’accès à la nationalité.

Commerce et PME : comment aider les petites entreprises françaises à l’étranger ?

C’est un vrai sujet. On voit que les grandes entreprises n’ont pas besoin de nos services aux entreprises pour l’export : elles ont leurs propres services en interne dédiés à l’export. Les aides à l’implantation pourraient donc être redistribuées vers les petites entreprises, qui s’approvisionnent en France ou exportent des concepts français.

Ces petites entreprises reçoivent peu d’aide car les services existants ne sont pas adaptés à leurs besoins. Nos chambres de commerce privilégient souvent les grands volumes plutôt que le sur-mesure. Or, c’est le sur-mesure qui fait grandir les petites structures et permet de faire émerger les entrepreneurs de demain.

Au parlement, nous travaillons à créer un statut pour les entreprises françaises à l’étranger, même si elles sont de droit local. Pendant la pandémie, nous avons vu apparaître de nombreuses structures portées par des Français, qui étaient jusqu’alors invisibles. Nous avons sous-estimé leur poids économique. Aujourd’hui, un travail est en cours pour mieux les identifier et les accompagner.

De l’importance d’avoir accès aux conseillers des Français de l’étranger

En tant que Sénateur représentant les Français de l’étranger, je suis élu au suffrage indirect, principalement par les conseillers des Français de l’étranger. Mandat de proximité que j’ai exercé pendant 7 ans. Ces visites sur le terrain et les échanges réguliers avec ces conseillers sont essentiels pour que je puisse accomplir pleinement ma mission. Je tiens à encourager tous les Français installés en Inde – comme ailleurs dans le monde – à prendre contact avec leurs conseillers, à les connaître, à les solliciter. Ils sont là pour vous accompagner, vous représenter et vous aider dans vos démarches.

N’hésitez pas à faire appel à eux.

Interview à retrouver sur le site du Petit Journal ici:
https://lepetitjournal.com/inde/actualites/yan-chantrel-senateur-des-francais-etablis-hors-de-france-en-visite-en-inde-411137

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Déplacement en Turquie

En déplacement à Istanbul où la contestation ne cesse de grandir depuis l’arrestation du maire d’opposition (Parti républicain du peuple – CHP) de la métropole d’Istanbul, E. İmamoğlu, d’une centaine de ses collaborateurs ainsi que de plusieurs journalistes sur ordre du procureur général d’Istanbul.

Au total, des rassemblements ont déjà été organisés dans 55 des 81 provinces turques.

Malgré la répression policière, la contestation rejoint désormais des niveaux inédits depuis les mouvements de contestation de 2013.

Le chef du CHP a appelé à un grand rassemblement ce samedi 29 mars à Istanbul.

Dans le même temps, un rassemblement est organisé à Paris ce samedi pour manifester notre solidarité avec celles et ceux qui se battent pour l’Etat de droit et la tenue d’élections libres.

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