Réception de la délégation parlementaire canadienne pour échanger avec les membres du groupe d'amitiés France Canada au Sénat

Réception de la délégation parlementaire canadienne pour échanger avec les membres du groupe d’amitiés France Canada au Sénat.

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Question sur l'actualisation de l'accord franco-québécois de reconnaissance mutuelle des qualifications pour les masseurs-kinésithérapeutes

Question écrite publiée le 09/03/2023

M. Yan Chantrel interroge M. le ministre de la santé et de la prévention sur l'arrangement en vue de la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles (ARM) entre la France et le Québec relatif aux masseurs-kinésithérapeutes et physiothérapeutes.


l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes en France (CNOMK) et l'ordre professionnel de la physiothérapie au Québec (OPPQ) ont signé le 6 octobre 2011 un arrangement en vue de la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles. Cet accord permettait de faciliter la mobilité professionnelle entre les deux territoires, offrant l'opportunité à de nombreux étudiants français de faire une partie de leurs études à l'étranger et aux diplômés de se doter d'une expérience à l'étranger.


Or, à la suite de la réingénierie progressive du diplôme d'État de masseur-kinésithérapeute en France et de sa masterisation, l'accord de reconnaissance mutuelle est devenu inapplicable. Bien que des discussions se soient tenues entre les autorités québécoises et françaises en vue de réviser les termes de l'arrangement de reconnaissance mutuelle, il semblerait que les négociations entre les deux ordres ne connaissent plus d'évolution satisfaisante depuis plusieurs années.


Aujourd'hui, de nombreux diplômés français qui ont étudié au Québec se voient dans l'impossibilité de revenir pratiquer leur métier dans leur pays et d'autres qui n'ont pas terminé leurs études outre-Atlantique demeurent dans une inquiétude légitime.


En vue de sortir de cette impasse, il lui demande donc quand il compte relancer les discussions, afin de faciliter la recherche d'un compromis entre les ordres et la négociation d'un avenant à l'ARM existant. Il lui demande aussi quelles mesures de compensation sont envisagées dans ces négociations, et notamment quelles formations la direction générale de l'offre de soins entend mettre en place pour les professionnels formés au Québec qui souhaitent exercer en France.

Retrouvez ici l'intégralité de la question et sa réponse.

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Question sur le projet de réforme des lycées professionnels

Question écrite publiée le 16/02/2023

M. Yan Chantrel interroge Mme la ministre déléguée auprès du ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion et du ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse, chargée de l'enseignement et de la formation professionnels sur le projet de réforme des lycées professionnels, dont le Gouvernement prévoit l'entrée en vigueur en septembre 2023.

Le 27 janvier 2023, elle a clôturé les quatre groupes de travail installés le 21 octobre 2022 pour réfléchir respectivement à la question de la lutte contre le décrochage scolaire dans la voie professionnelle, une poursuite d'études réussie pour les lycéens professionnels qui souhaitent continuer après l'obtention de leur diplôme, une meilleure insertion professionnelle des lycéens professionnels après l'obtention de leur diplôme, et aux marges de manoeuvre dont pourraient disposer les lycées professionnels pour mieux faire réussir les élèves tout en conservant le caractère national des diplômes.

Si chacun peut partager le constat qu'une réforme de la voie professionnelle est indispensable afin de revaloriser ces formations et faire en sorte qu'elles soient davantage perçues comme des parcours de réussite, de découverte de passions, ou d'innovation, les propositions formulées par le Président de la République, le 13 septembre 2022, puis par ces groupes de travail, suscitent l'inquiétude chez les élèves, les parents et les personnels enseignants.

Ceux-ci s'alarment en particulier de ce que la réforme n'aggrave les inégalités sociales, territoriales et de genre dont souffre déjà le lycée professionnel, qu'elle marque une rupture d'égalité républicaine entre la voie générale et la voie professionnelle en actant un renoncement à former des citoyens pour former des travailleurs, et qu'elle ne remette en cause le statut des professeurs de lycées professionnels.

Retrouvez l'intégralité de la question et sa réponse ici.

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Question sur le projet de réforme des lycées professionnels

Question écrite publiée le 16/02/2023

M. Yan Chantrel interroge Mme la ministre déléguée auprès du ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion et du ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse, chargée de l'enseignement et de la formation professionnels sur le projet de réforme des lycées professionnels, dont le Gouvernement prévoit l'entrée en vigueur en septembre 2023.

Le 27 janvier 2023, elle a clôturé les quatre groupes de travail installés le 21 octobre 2022 pour réfléchir respectivement à la question de la lutte contre le décrochage scolaire dans la voie professionnelle, une poursuite d'études réussie pour les lycéens professionnels qui souhaitent continuer après l'obtention de leur diplôme, une meilleure insertion professionnelle des lycéens professionnels après l'obtention de leur diplôme, et aux marges de manoeuvre dont pourraient disposer les lycées professionnels pour mieux faire réussir les élèves tout en conservant le caractère national des diplômes.

Si chacun peut partager le constat qu'une réforme de la voie professionnelle est indispensable afin de revaloriser ces formations et faire en sorte qu'elles soient davantage perçues comme des parcours de réussite, de découverte de passions, ou d'innovation, les propositions formulées par le Président de la République, le 13 septembre 2022, puis par ces groupes de travail, suscitent l'inquiétude chez les élèves, les parents et les personnels enseignants.

Retrouvez l'intégralité de la question écrite et la réponse ici.

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Vote en faveur de notre proposition d'inscription dans la Constitution de l'IVG, avancée fondamentale pour les droits des femmes en France

Après une rude bataille le Sénat vient de voter en faveur de notre proposition d’inscription dans la Constitution du droit fondamental aux femmes de disposer librement de leur corps.

Pour rappel, en octobre, le Sénat s’était opposé à la constitutionnalisation de l’IVG avec 172 voix pour et 139 voix contre.

Il s’agit donc d’une avancée fondamentale pour les droits des femmes dans notre pays.

Maintenant le gouvernement doit prendre ses responsabilités.

Nous venons de faire la démonstration qu’il était possible d’avoir un vote favorable des deux chambres. Le gouvernement doit désormais déposer un projet de loi constitutionnel permettant, après nouvelle adoption des deux chambres, sa ratification par le congrès.

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Accueil au Sénat d'une délégation de parlementaires marocains

Le hasard du calendrier veut que nous recevions aujourd’hui au Sénat une délégation de parlementaires marocains de la Chambre des Conseillers du Maroc.

Nous avons pu échanger sur de nombreux dossiers communs et constater la profondeur du lien d’amitié qui unit nos deux pays.

Cette relation est faite de liens humains, économiques et politiques.

Que cette amitié franco-marocaine puisse bénéficier d’un nouvel élan .

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Accueil au Sénat de l'équipe de Cité des chances

J’ai eu l’honneur d’accueillir au Sénat l’équipe de Cité des chances accompagnée d’une vingtaine de jeunes du Val-d’Oise pour une simulation de débat parlementaire.

Cette association milite pour promouvoir l’engagement citoyen des jeunes de banlieue en les accompagnant dans la découverte de la vie politique à travers différentes initiatives.

Depuis de nombreuses années, je défends et agit pour permettre une démocratie plus participative et représentative de la diversité de notre pays.

Je poursuivrai notamment la lutte pour permettre la représentation des quartiers populaires dans les plus hautes sphères de l’Etat.

Lisez cet article du Monde pour plus d'information sur la simulation de débat parlementaire.

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Proposition de loi: un nombre minimum de soignants par patient hospitalisé

À l’initiative de mon collègue Bernard Jomier, nous avons déposé une proposition de loi afin de réarmer nos hôpitaux en améliorant drastiquement les conditions de travail des personnels hospitaliers.

Retrouvez l'essentiel de la proposition de loi ici.

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