Mission sur l’enseignement français à l’étranger : retour sur les auditions des directrices de l’AEFE et de la DFAE

Dans le cadre de la mission d'information sur l'enseignement français à l'étranger , j’ai auditionné avec mes co-rapporteurs, Claudia Scherer-Effosse directrice générale de l'Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), Pauline Carmona, directrice de la Direction des Français et de l’administration consulaire (DFAE).

L’audition de la directrice générale de l’AEFE a mis en lumière la fragilité budgétaire de l’Agence victime du désengagement continue de l’Etat. Le budget 2026 de l’AEFE, adopté en décembre 2025, affichait un déficit initial de 58 millions d’euros. Ce déficit s’est traduit par la convocation en urgence du Conseil d’administration de l’AEFE du 18 décembre 2025 et la décision de transférer les charges des pensions civiles aux établissements. Or en mars 2026, l’AEFE a présenté un compte financier faisant apparaître un excédent de 3 millions d’euros.

La directrice générale a expliqué cet écart par un budget évolutif complexe. Le budget de l’AEFE agrège les budgets des établissements en gestion directe (EGD), souvent libellés en devises étrangères impactés par les fluctuations des taux de change et par les dévaluations des monnaies au niveau local. Ceci expliquerait en partie des différences importantes entre des prévisions et l’exécution budgétaire. Les EGD auraient une tendance à majorer les dépenses et minorer les recettes, ce qui expliquerait aussi cette différence.

Malgré l’excédent budgétaire, la directrice a indiqué que la situation budgétaire de l’AEFE restait très fragile avec une trésorerie insuffisante, avec moins de 10 millions d’euros mensuels attendus en 2026 contre 56 millions nécessaires pour un fonctionnement stable.

La directrice générale estime qu’en moyenne, l'augmentation des frais de scolarité sera de 8% tout compris. Cette augmentation n’est pas seulement dû à un transfert de charge (mais comprend également l’inflation qui impacte considérablement le fonctionnement d’un établissement). Concernant les établissements conventionnés (EC), la nouvelle contribution de transfert de charge s’appliquera aux EC qui auront signé la convention d’ici le mois de juin.

La directrice a confirmé que la non-compensation par l’État de la part patronale des pensions civiles constitue un facteur structurel de déséquilibre estimé à 75 M€ de manquement. Les ressources propres représentent 58 % du budget des recettes de l’AEFE et la subvention pour charge de service public l’autre partie. Les dépenses sont majoritairement constituées des charges de personnel (80 %). Le transfert de la part patronale de la pension civile au ministère de l’Éducation nationale allégerait nettement la charge financière de l’AEFE.

Enfin, l’impossibilité pour l’Agence de pouvoir emprunter depuis 2006 est une difficulté supplémentaire, alors que de nombreux établissements ont besoin d’être rénovés et mis à niveau.

L’objectif de doublement des effectifs (Cap 2030) n’est aujourd’hui que partiellement atteint, avec une croissance limitée et principalement portée par les établissements partenaires.

******

L’audition de Pauline Carmona, directrice de DFAE, a permis de faire le point sur l’évolution du nombre de bénéficiaires de bourses scolaires, les transformations démographiques du réseau, la nécessité d’internaliser à la DFAE les bourses scolaires, l’insuffisante prise en charge des AESH et les difficultés de pilotage budgétaire.

Depuis 2018, le nombre de mineurs inscrits au registre des Français de l’étranger a diminué de 7 %, soit près de 29 400 enfants en moins. En dix ans, les demandes de bourses ont chuté de 26,5 %. Le nombre total de bénéficiaires s’élève aujourd’hui à environ 18 500. La directrice évoque comme facteurs explicatifs la concurrence accrue des systèmes éducatifs locaux et internationaux, l’amélioration globale de la situation financière des familles, mais aussi la déscolarisation de certaines familles du fait de la hausse des frais de scolarité. J’ai pu constater et mesurer sur le terrain le grand nombre de familles qui renoncent à la scolarisation de leurs enfants dans nos établissements en raison d’un niveau de bourses insuffisant.

Pour rappel, les bourses scolaires sont attribuées sous condition de ressources aux élèves français scolarisés dans le réseau AEFE. Les demandes sont instruites par les consulats, examinées en conseils consulaires, puis validées par l’AEFE après avis de la Commission nationale des bourses. Le calcul repose sur de nombreux critères (revenus, patrimoine, charges, frais de scolarité), ainsi que sur un indice de parité de pouvoir d’achat (IPPA), en cours de réforme. Un nouveau modèle, élaboré avec l’appui de l’agence Mercer, vise à améliorer la transparence et l’adaptation aux réalités locales. Son déploiement est envisagé dès la prochaine campagne.

Malgré une enveloppe de 118 millions d’euros inscrite en loi de finances en 2024, les crédits liés aux bourses scolaires sont structurellement sous-consommés. Cette situation s’explique notamment par des délais de traitement importants, un manque de visibilité pour les familles et une gestion partagée complexe entre la DFAE et l’AEFE. Cette sous-consommation a des conséquences directes : elle conduit à une révision à la baisse des crédits inscrits les années suivantes, fragilisant le dispositif. La DFAE plaide ainsi pour une internalisation du pilotage des bourses, afin d’améliorer le suivi, d’accélérer les versements et d’optimiser l’utilisation des fonds.

Les aides destinées aux accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) restent un point de tension. Leur financement, inclus dans l’enveloppe globale, demeure insuffisant (2,4 millions d’euros en 2025). Le système actuel, qui repose sur un recrutement par les familles pose de grandes difficultés de recrutement dans certaines zones du monde. Parmi les obstacles identifiées : des délais trop longs de reconnaissance du handicap, l’obligation pour les familles d’avancer les frais, et un seuil d’éligibilité fixé à 50 % de handicap, que la DFAE souhaite assouplir. Une réforme est à l’étude, incluant une meilleure structuration du dispositif et une possible évolution vers un modèle inspiré de celui de la Maison départementale des personnes handicapées. Une antenne “Français de l’étranger” que je défends serait envisagée.

Voir la publication

Deux questions au Gouvernement pour défendre les droits des Français.es établis hors de France

Question écrite publiée le 2 avril 2026

M. Yan Chantrel interroge Mme la ministre déléguée auprès du ministre de l'Europe et des affaires étrangères, chargée de la francophonie, des partenariats internationaux et des Français de l'étranger concernant les discriminations subies par les Françaises et Français de l'étranger pénalisés par l'absence de fiches Avenir dans Parcoursup pour accompagner leurs voeux.
La très grande majorité des Françaises et Français vivant en Europe scolarisent leurs enfants dans les systèmes éducatifs locaux.

Lorsque ces derniers souhaitent rentrer en France pour y effectuer leurs études, l'absence de fiche Avenir dans leurs dossiers de candidature de Parcoursup les pénalise, en particulier dans les filières sélectives.

Pour tous les écoliers français, la fiche Avenir est normalement renseignée par l'équipe pédagogique du lycée. Elle permet à la formation demandée de mieux connaître le candidat et de disposer d'informations importantes sur son année de terminale pour l'examen de son dossier (compétences transversales renseignées par le professeur principal, avis du proviseur sur la capacité à réussir du candidat et sur le niveau de la classe, appréciations des enseignants par discipline, appréciation concernant l'orientation post bac).

Elle est spécifique à chaque voeu. La fiche « Avenir » concerne uniquement les élèves scolarisés dans les lycées français homologués en France ou à l'étranger ainsi que dans le réseau des écoles européennes délivrant le diplôme du baccalauréat européen.

Il souhaiterait savoir si l'État français pourrait garantir un service de conseiller ou de conseillère, par exemple au sein de Campus France, qui soit habilité à remplir ces fiches Avenir pour les élèves scolarisés dans les établissements à l'étranger souhaitant continuer leurs études en France, en lien avec les consulats ou les ambassades si besoin.

Retrouvez ici l'intégralité de la question

Question écrite publiée le 19 mars 2026

M. Yan Chantrel interroge Mme la ministre déléguée auprès du ministre de l'Europe et des affaires étrangères, chargée de la francophonie, des partenariats internationaux et des Français de l'étranger sur la nécessité d'assurer la transmission des informations relatives aux élections consulaires aux électeurs et électrices inscrits sur les listes électorales consulaires (LEC) dans les zones connaissant des tensions sécuritaires.

Les élections consulaires prévues les 30 et 31 mai prochains nécessitent l'envoi d'informations relatives aux candidates et candidats ainsi qu'aux modalités de déroulement du scrutin. Or, dans certaines zones où les conditions de sécurité sont dégradées, l'accès à la liste électorale consulaire est limité et réservé aux seules instances consulaires. Cette restriction limite la diffusion des informations relatives aux élections, pourtant indispensables pour garantir que tous les compatriotes résidant hors de France puissent exercer leur droit de vote.

En conséquence, il lui demande d'adresser dans les meilleurs délais une circulaire d'information aux postes consulaires afin que tous les électeurs et électrices disposent des informations nécessaires pour participer aux prochaines élections consulaires.

Retrouvez ici l'intégralité de la question

Voir la publication

Bilan de mandat 2021 - 2026

Depuis mon élection en 2021, j’ai exercé mon mandat avec transparence, proximité et sens du dialogue.

J’ai fait de la défense de la démocratie et de la citoyenneté une priorité, en œuvrant pour une participation renforcée des Français·es, en France comme à l’étranger. Cela s’est traduit par des propositions de loi et des avancées concrètes, notamment en faveur de la vie associative, de la protection des étudiants et du droit à l’IVG.

Attaché aux Français·es de l’étranger, j’ai porté leurs droits et leurs spécificités au Sénat, dans tous les domaines essentiels.

Ce bilan retrace les principaux engagements et résultats de mon mandat.

Voir la publication

Nomination comme rapporteur de la mission d'information sur l'enseignement français à l'étranger !

J’ai été nommé rapporteur d’une mission d'information sur l'enseignement français à l'étranger par la Commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport du Sénat avec la sénatrice Mathilde Ollivier et les sénateurs Georges Naturel et Claude Kern.

En ma qualité de Vice-Président et avec l’appui des membres du groupe socialiste qui siègent au sein du bureau de la Commission, nous avons permis la création de cette mission transpartisane.

Dans le contexte de crise budgétaire que traverse l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE), les auditions et travaux de cette mission d'information seront nécessaires pour identifier des solutions pérennes pour la survie de notre modèle éducatif unique à l'étranger.

Nos établissements français à l'étranger sont des vecteurs de notre diplomatie d'influence mais leur accessibilité et leur attractivité sont aujourd'hui remises en cause. En 2018, le président de la République, Emmanuel Macron avait fixé l'objectif d'un doublement des effectifs d'élèves à l'horizon 2030. Cet objectif ne s'accompagne pourtant pas d'un financement nécessaire. Le dernier projet de loi de finances s’est traduit par des coupes budgétaires pour l’AEFE.

Cette mission transpartisane permettra de faire un état des lieux des réalités vécues par les familles, les élèves et le personnel partout dans le monde. La communauté éducative attend des solutions concrètes pour garantir un enseignement français à l'étranger accessible, de qualité et fidèle à nos principes républicains.

Vos propositions seront précieuses pour nourrir ces travaux et faire des recommandations.



Voir la publication

Statut des AESH : l’école inclusive sacrifiée par la droite sénatoriale

Vingt ans après la loi du 11 février 2005 et plus de dix ans après l’inscription du principe d’école inclusive dans le code de l’éducation, la réalité reste très éloignée des ambitions affichées. Le droit à un accompagnement individualisé pour les élèves en situation de handicap, pourtant garanti par la loi, demeure largement inabouti.

La proposition de loi relative au statut des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) visait précisément à corriger cette situation. Elle poursuivait un double objectif : améliorer les conditions d’exercice, de rémunération et de formation des AESH, en les intégrant à la fonction publique d’État, et renforcer les dispositifs d’inclusion pour les élèves concernés. Cette réforme était indispensable pour donner enfin corps au principe d’école inclusive.

Aujourd’hui, les chiffres sont alarmants : à la rentrée 2025, près de 49 000 enfants en situation de handicap étaient scolarisés sans AESH, soit un enfant sur sept, tandis que les créations de postes prévues pour 2026 sont largement insuffisantes. Les AESH, massivement employés à temps partiel subi, faiblement rémunérés et insuffisamment formés, subissent des conditions de travail indignes qui fragilisent l’accompagnement des élèves et provoquent un turnover élevé.

Cette situation est encore plus critique pour les Français·es de l’étranger. Dans le réseau d’enseignement français à l’étranger, l’absence de cadre public contraint les familles à recruter et financer elles-mêmes les AESH, avec un soutien financier insuffisant et tardif de l’AEFE. Les ruptures d’accompagnement sont fréquentes, les coûts prohibitifs, et de nombreuses familles sont progressivement exclues du réseau, transformant l’inclusion scolaire en un privilège réservé à ceux qui peuvent payer.

En rejetant cette proposition de loi, la droite sénatoriale a fait le choix de maintenir un système inégalitaire et défaillant. Ce vote fragilise les parcours scolaires et transforme l’école inclusive en une promesse non tenue, en France comme à l’étranger. Ensemble, continuons le combat afin de permettre un véritable statut pour les AESH.

Voir la publication

Deux questions au Gouvernement pour défendre les droits des Français·es établis hors de France

Question écrite publiée le 25/12/2025

M. Yan Chantrel attire l’attention du ministre de l’économie sur les conditions de souscription au fonds « Bpifrance Défense », lancé le 14 octobre 2025 afin de permettre aux citoyens d’investir, dès 500 €, dans des entreprises du secteur de la défense et de la souveraineté technologique.

Selon les informations de Bpifrance publiquement accessibles, la souscription est aujourd’hui réservée aux personnes ayant leur résidence fiscale en France, excluant ainsi les Français·es établi·e·s hors de France, y compris ceux qui s’acquittent de l’impôt sur le revenu en France.

Cette situation suscite une vive incompréhension chez nos compatriotes de l’étranger, désireux de participer à l’effort national, d’autant que les documents réglementaires du fonds ne prévoient pas explicitement de critère de résidence, tandis que l’AMF évoque une limitation actuelle à la commercialisation en France.

Il demande en conséquence si le Gouvernement entend prendre les mesures nécessaires afin de permettre aux Français établis hors de France de souscrire au fonds « Bpifrance Défense ».

Retrouvez ici l'intégralité de la question ici

Question écrite publiée le 25/12/2025

M. Yan Chantrel interroge le ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur la baisse du budget alloué au réseau Français langue maternelle (FLAM) dans le monde. En 2022, le Gouvernement avait pourtant porté ce budget à 1 million d’euros, permettant une structuration réussie du réseau, la création de la Fédération FLAM Monde et l’organisation de la première rencontre mondiale des associations FLAM en 2024.

En contradiction avec cette dynamique, le ministère prévoit pour 2026 une réduction significative des moyens, justifiée par une supposée baisse de la demande qui ne se vérifie pas : les demandes de subventions 2025-2026 atteignent 780 000 euros pour un budget de 594 000 euros, alors même que seules les associations labellisées FLAM sont désormais éligibles.

Ces coupes touchent durement les associations et surtout les fédérations, dont la Fédération FLAM Monde, dont la subvention chute de 45 % en un an, mettant en péril un réseau essentiel au rayonnement du français et à la cohésion des communautés françaises à l’étranger. Il demande donc si le Gouvernement envisage de sanctuariser le budget FLAM et de pérenniser le soutien à la Fédération FLAM Monde.

Retrouvez ici l'intégralité de la question ici

Voir la publication

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Service civique, colos : il est temps d’arrêter de creuser les inégalités

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE FLORENCE HEROUIN LEAUTEY ET YAN CHANTREL

Service civique, colos : il est temps d’arrêter de creuser les inégalités

À l’occasion de l’adoption par le Sénat, ce dimanche, de la partie dépenses du budget “Jeunesse et Vie Associative”, le Service civique a vu son budget rehaussé de 40 millions d’euros et le dispositif des colos apprenantes rétabli à hauteur de 10 millions d’euros. Si ces avancées constituent un premier pas, elles demeurent insuffisantes.

Pour Florence Herouin Léautey, députée de la Seine-Maritime et Yan CHANTREL, sénateur des Français établis hors de France, tous deux rapporteurs pour avis sur le budget “Jeunesse et Vie Associative :Nous ne pouvons pas manquer d’ambition pour la jeunesse – ni pour celle qui s’engage et contribue à la vie associative, ni pour les 5 millions d’enfants qui chaque année ne partent pas en vacances. Les coupes budgétaires initialement proposées pour le Service Civique et les colos apprenantes sontinacceptables. Depuis sa création en 2010, le développement du Service Civique a fait l'objet d'un consensus transpartisan : il permet de favoriser la mixité sociale et de développer une culture de l’engagement citoyen chez les jeunes de 16 à 25 ans. Il doit a minima pouvoir financer 135 000 missions en 2026, soit un effort à hauteur de 85 millions d’euros par rapport à la copie initiale du Gouvernement.

Quant aux colos apprenantes, ce dispositif a permis depuis 2020 de soutenir les départs en vacances de 400 000 enfants. Réduire son budget c’est accepter de creuser les inégalités. Alors qu’aujourd’hui 5 millions d’enfants ne partent pas en vacances, ils étaient 5 millions à partir en colonies de vacances dans les années 80. Les vacances sont une expérience de vie sociale et collective émancipatrice. Elles contribuent à l’égalité des chances, à la construction de soi, à l’ouverture vers l’autre et à d’autres horizons. Nous refusons qu’elles deviennent un bien marchand, privilège réservé à quelques-uns. Notre République doit offrir à chaque enfant la possibilité de grandir et de s’épanouir.

Plus largement, Florence Herouin Léautey et Yan Chantrel appellent à revoir l’ensemble des politiques existantes en soutien aux vacances, avec l’objectif de les simplifier et de les amplifier. En créant un fond unique, directement versé aux structures, il sera à la fois possible d’alléger les démarches des familles, et des organisateurs, luttant ainsi contre le non-recours, et permettre, à budget équivalent, d’augmenter le nombre d’enfants pouvant partir en vacances. Par ailleurs, pour promouvoir la mixité sociale et s’assurer que ces séjours restent accessibles à toutes les familles, il est indispensable de moduler les aides en fonction du quotient familial. Ce critère permettra de mieux accompagner les familles qui en ont le plus besoin, et ainsi de garantir une égalité des chances réelle pour chaque enfant de profiter pleinement de cette expérience émancipatrice. Être privé de départ, de vacances, constitue une perte de chance pour nos enfants, Il est urgent que le départ en vacances redevienne un droit !

Voir la publication

Budget 2026 des Français de l’étranger 

À l’occasion de l’examen du budget 2026, j’ai souhaité mettre à disposition une note de décryptage afin d’éclairer l’impact réel des choix budgétaires du Gouvernement sur les Français établis hors de France.

Malgré une apparente stabilité, ce budget entérine en réalité 75 millions d’euros de coupes déjà votées en 2025, fragilisant durablement notre action extérieure. Les bourses scolaires poursuivent leur baisse, la subvention à l’AEFE est de nouveau amputée, les mobilités étudiantes sont fortement réduites, et les aides sociales restent insuffisamment revalorisées, tandis que le réseau culturel et consulaire demeure sous tension.

Cette trajectoire interroge sur la capacité de l’État à garantir un service public de qualité pour nos compatriotes à l’étranger, alors que les besoins ne cessent de croître.

En tant que sénateur des Français établis hors de France, je resterai pleinement mobilisé pour défendre un budget à la hauteur des enjeux et fidèle aux valeurs républicaines qui fondent notre présence internationale.

Consultez la note complète consacrée au Budget 2026 des Français de l’étranger

Voir la publication

1234567891011